Le parcours d’Anic jusqu’à présent…

 

“Je chante et fais de la musique à priori parce que ça me fait sentir merveilleusement bien et pleine de sérénité ” exprime la chanteuse, musicienne et auteure-compositrice québécoise Anic ( s’écrivant avec un “c” depuis la naissance)

“Mon tout récent album est le fruit d’années à jouir de la scène au Québec et en France ainsi que d’une collaboration avec le réalisateur réputé Toby Gendron (Diane Dufresne, Jean-Pierre Ferland, Luce Dufault…) mais surtout d’un retour à ma véritable essence; une artiste inspirée par la simplicité et la poésie du monde, en recherche constante de vérité.”

En effet son deuxième opus “Funambule” plonge l’auditeur dans les profondeurs de la sensibilité débordant d’une intériorité incontournable. À tour de rôle, des instruments enveloppants et souvent inusités tel la harpe, la clarinette ou le erhu (violon chinois) viennent appuyer Anic seule à son piano suscitant une ambiance intime et particulière pour chaque chanson. Comme une caresse qui nous ramène au moment présent, on se laisse bercer dès le premier titre avec “Rêverie sur Montréal”, pour ensuite lâcher-prise du discours incessant de la conscience dans la pièce fantaisiste “La petite voix” et ou encore s’émouvoir au creux de la candeur d’ “Au fond de tes yeux”.

“La chanson a toujours été mon pilier même dans mes moments les plus sombres” avoue t’elle le visage plein d’émotion. De nature sensible et réservée, Anic ressent en la musique une grande quiétude dès l’âge de 4 ans. Elle grandi en pratiquant la flûte traversière classique et le piano devient son grand confident à l’adolescence. Elle joue au sein d’harmonies musicales et touche même au théâtre mais c’est à l’âge de vingt ans qu’elle constate les effets de guérison du chant lorsque son hypersensibilité lui cause une anxiété insupportable qui lui coûte presque la vie. Sa voix devient alors son moyen d’expression pour retrouver sa tranquillité. Elle interprète des pièces d’artistes de la chanson française et anglaise qu’elle admire tel Céline Dion, Francis Cabrel et Barbra Streisand ainsi que plusieurs classiques de broadway. S’en suit par la suite l’écriture de textes et musiques.

Tout comme elle le raconte entre autre à l’intérieur des chansons “Chanter” et “Mon coeur est un escargot” de son premier album “Bleu”, sa passion grandissante l’incite peu à peu à sortir de sa timidité et de son isolement pour rejoindre la scène. “J’avais le sentiment au fond de moi que je devais chanter pour me sortir de l’état d’angoisse qui m’habitait”. C’est à ce moment qu’elle s’entoure d’entraîneurs du Cirque du Soleil pour chanter avec tout son corps et du même coup gérer son trac. Ce qui l’amène tranquillement à faire son chemin vers les cafés et salles de spectacles du Québec. Après un passage à “Ma première Place des arts”, elle devient productrice de plusieurs de ses spectacles dont pour “Merci”, “Les papillons”, “Le coeur d’une chanson”, “Ange de lumière” et “La femme au coeur d’escargot”.

Toujours en quête de se surpasser, plusieurs collaborations ainsi que deux bourses lui font enregistrer un premier album pour ensuite traverser l’océan et monter sur les planches en France. “La chanson de donne une force inexplicable. C’est comme si par elle, j’ai la sensation profonde de propager le bien”.

Quand on lui demande pourquoi “Funambule” comme titre de son récent album, elle répond en souriant: “Ca fait référence à mon besoin d’équilibre, en musique et dans la vie. Je m’y sens comme une acrobate effleurant mes cordes les plus sensibles pour en ressortir le coeur rempli avec la persuasion de me connaître un peu plus”.

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